Biographie

Biographie

José Vaz est né a Vila franca de Xira (portugal) le 4 Novembre 1958.

Il a quitté sa terre natale à l’âge de 13 ans pour rejoindre son père exilé politique en France.
Il est parvenu très vite à se conquérir et à découvrir des nouvelles cultures, très différentes de son pays. À Toulouse José Vaz rencontre beaucoup d’artistes de tous horizons principalement des Espagnols qui lui font découvrir leurs cultures, la musique de Vicente Pradal, la danse de la Roselito et Isabelle Soler, aussi les peintres comme Carlos Pradal et François Bernardi et toute cette grande Famille d’artistes, lui ont fait rêver de création.
« C’est mon ami François Bernardi qui m’a présenté toute sa famille, grâce à lui, les portes de la culture Espagnole m’étaient ouvertes ».
À partir de là, les rencontres artistiques se multiplient. Une Rencontre déterminante fut celle avec le peintre Bellotto Bertolomeo. Il lui apporte les premiers éléments nécessaires à l’évasion de son esprit et de sa propre créativité. Il commence alors a 18 ans à vouloir tout faire, il prend des initiations à l’art dramatique, théâtre et cinéma, danse contemporaine, pose pour des photographes, et rentre dans le monde de la performance à des multiples expressions, expression corporelle, groupe de rock, expositions, etc.
Il réalise des expositions individuelles et participe à des nombreuses expositions collectives, et plus tard rencontre Armand Gatti qui l’emporte dans la rencontre historique de la culture à travers le théâtre et le cinéma, il participe aux projets d’Hélène Chatelain, Stéphane Gatti et Armand Gatti.
C’est de cette rencontre qu’il réalise une exposition hommage à tous ceux qui ont été déportés dans les camps de la mort.
En 1989 il décide de s’inscrire a l’école des beaux arts de Toulouse, il a un atelier pour travailler sous le regard du peintre Balbino Giner professeur en options art plastique. C’est alors à cette période que José Vaz commence à retourner dans sa culture et ses rêves d’enfant, le Toro de Lidia lui manque et il part dans une recherche extrêmement émouvante de cette culture tauromachique. Le résultat est foudroyant, lorsqu’il montre son travaille à l’Espace St. Cyprien de Toulouse !
Il rencontre aussi L’écrivant Bernard Manciet qui lui donne envie d’en illustrer un de ses livres de poésie « Per el Yiyo » qui parle de la mort tragique de ce jeune matador de 21 an, par un coup de corne au cœur dans une arène en Espagne. De cette rencontre naîtra un travail plastique intitulé « Sangre Nueva »
Durant ces années de création José Vaz aime aussi partager ce travail avec les enfants des cités, il rencontre alors diverses institutions comme Cavale, Vitécri, l’ASEM, la Mairie de Toulouse, …, et intervient dans les écoles et autres Centres Culturels des quartiers en difficultés. Il organise des expositions de travaux d’enfants qu’il initie aux arts plastiques et réalise avec eux des fresques dans les écoles.

Après avoir vécu et travaillé à Toulouse de nombreuses années, il installe son atelier sur les bords du Canal du Midi, puis à Revel. Il « s’exile » quelques temps dans la Drôme pour revenir vivre dans le Tarn où il installe son nouvel atelier à Graulhet.

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